Edito : Sans queue ni tête
Cette semaine, le Coq ne sait plus où donner de la tête ! Une seule envie : se replonger dans sa bibliothèque, loin de l’agitation du monde… des livres, histoire de voir si une telle pagaille a toujours été de mise dans la presse littéraire. Peut-être serait-il temps de sortir de l’événementiel et d’écrire avec de la suite dans les idées. L’antisémitisme fait-il son entrée en littérature avec Bénier-Bürckel ? Christine Angot inaugure-t-elle la trahison d’un auteur à son éditeur ? Savigneau est-elle la première journaliste française à déménager dans un placard ? Guillaume Durand n’a-t-il pas toujours été de mauvaise foi ? Peut-on faire fi, lorsque l’on traite de l’actualité littéraire, de l’histoire du fait littéraire ? Heureusement au Coq, on garde toute sa tête, couronnée d’une belle crête, histoire d’atteindre les cimes enneigées de la pensée, là où la presse ne va jamais, souffrante qu’elle est d’un double handicap : la myopie et l’amnésie.
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