Tout à l'Angot ?
Une de mes lectrices fidèles s’étonnait ce matin dans ma boîte mail que je n’aie pas (encore) parlé de Christine Angot. La reine Christine pour laquelle tous les moyens sont bons, en cette rentrée de septembre pluvieuse, pour promouvoir son dernier pétard mouillé ! Celle-là même qui a répondu sèchement à Sylvain Bourmeau, dans les Inrocks, que « l’écriture, c’est comme le vélo, ça ne se perd pas »… Angot, donc, continue à pédaler… dans la choucroute. Donneuse de leçon - « Des écrivains racontent soi-disant leur vie, mais ils n’ont pas la lucidité : alors ça n’a aucun intérêt pour personne » - Angot, elle, sait l’art d l’autofiction. Et des reportages glam rock également, comme le texte inepte dont elle gratifie le Monde 2 au sujet du concert de Madonna à Wembley… Pour notre plus grand bonheur, elle nous y livre même un des secrets de son art poétique, qui ferait se retourner dans leurs tombes tous les écrivains qui en sont, eux : « L’écriture ça ne doit pas être ironique et distancé, il faut que ce soit au premier degré et à cent pour cent dans sa phrase. » Toi avoir compris ?
Angot pourtant, qui n’écrit que pour Angot et son psychanalyste, Angot qui oublie que derrière un livre se cache un lecteur qui se contrefiche de savoir où elle achète ses pulls en cachemire, Angot pourtant, sublime, dans L’Inceste…

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