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La blogliothèque du Coq à l'âne

Littératures en ligne

17 octobre 2007

Babyji sur grand écran...

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Sélectionné sur la première liste du Prix Médicis étranger, le 13 septembre dernier, le très grand roman d’Abha Dawesar, Babyji, n’a pas été retenu au second tour… Qu’importe ! En avril 2007, Les Editions Héloïse d’Ormesson avait cédé les droits cinématographiques du roman de Tatiana de Rosnay (Elle s'appelait  Sarah) à Stéphane Marsil pour le compte des  société Hugo Films et Expériences films. L'adaptation devrait être  écrite par l’excellent Serge Joncour et le film réalisé par Gilles Paquet- Brenner. Aujourd’hui, Eho remet ça, en cédant les droits  d’adaptation cinématographique du roman d’Abha Dawesar à  Claude Berri. L’irrésistible ascension de cette jeune écrivain se poursuit… Ici, on est aux anges !


Quel accueil la critique indienne a-t-elle réservé à Babyji lors de sa sortie en 2005 ?

Le livre est sorti en Inde en même temps qu’aux Etats-Unis. Je m’attendais au pire. Au final, mon roman a été bien accueilli par la presse indienne. C’est plutôt mon premier roman (Miniplanner), l’histoire d’un gay blanc à New York, qui avait choqué. Il contenait des scènes de sexe très explicites. On m’avait baptisée alors « l’enfant terrible de la littérature ». Pour mon troisième roman à paraître en France (That summer in Paris), ça continue… Le mot de « sexe » est à la bouche de beaucoup. Les médias ont besoin de classer les écrivains… En France pourtant, j’ai eu de très bonnes critiques, qui ne se sont pas focalisées uniquement sur la sexualité lesbienne de l’héroïne.

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07 mai 2007

Des litres et des ratures

Bouquinosphere250

À l’initiative d’Hubert Guillaud, le patron de Lafeuille, cette jolie idée de faire se rencontrer au mois de juin les bouquineurs de la blogosphère.

Pour en savoir plus, c’est ici

06 mai 2007

Claire Paulhan parle de Mireille Havet

Mireille_havet_1

« Je fume avec douceur dans la nuit profonde et pleines d’étoiles »…Ce sont par ces mots que débute le Journal de Mireille Havet,  publié en deux tomes chez Claire Paulhan et mis à l’honneur pendant une semaine sur France Culture. À partir du 7 mai jusqu’au 11 mai, Béatrice Leca en lira des extraits, de 15H40 à 16H

Des «pages arrachées au Journal de Mireille Havet », à suivre comme un feuilleton :

1er épisode, lundi 7 mai: Chassée de l’enfance

2e épisode, mardi 8 mai: Cortège des morts

3e épisode, mercredi 9 mai : Rondes de la fête, rondes de l’angoisse

4e épisode, jeudi 10 mai : Dernière danse

5e et dernier épisode, vendredi 11 mai: La nuit s’avance

Claire Paulhan raconte la découverte de ce texte fabuleux, unique pour l’heure en son genre :

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18 avril 2007

Scènes de genres

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« Savez-vous, Monsieur, ce qui m’a poussé à vous écrire ici, où je suis pour le Jubilé du Saint-Père ? - C’est la rage et l’envie que j’ai éprouvées en revoyant un jeune homme de la plus parfaite et auguste beauté, pour lequel j’ai eu jadis la plus idéale passion et auquel je n’ai jamais parlé et ne parlerai jamais. Je l’aime tant que je le hais et voudrais le savoir mort, pour qu’il ne fût jamais à personne. Avez-vous jamais soupçonné martyr pareil ? » Quand Emile Zola reçoit la confession anonyme d’un jeune aristocrate italien, au martyr de s’éprouver femme dans un corps d’homme, il livre bataille de son côté pour défendre L’Assommoir, attaqué de toutes parts, comme le sera trois ans plus tard Nana, taxé de « roman pornographique ». C’est bien des années plus tard, en 1893, que Zola autorise le Dr Laupts à signer et à publier ce texte dans les Archives d’anthropologie criminelle, sous le titre Le Roman d’un inverti-né. Il paraît en librairie en 1896, dans le volume Perversion & perversité (collection « Tares & poisons »), pour lequel une lettre pleine d’ironie adressée par le romancier au praticien le 25 juin 1895 deviendra la préface : « J’indique seulement les raisons qui m’ont fait souhaiter la publication du Roman d’un inverti. Peut-être cela inspirera-t-il un peu de pitié et un peu d’équité pour certains misérables. Et puis, tout ce qui touche au sexe touche à la vie sociale elle-même. Un inverti est un désorganisateur de la famille, de la nation, de l’humanité. L’homme et la femme ne sont certainement ici-bas que pour faire des enfants, et ils tuent la vie, le jour où ils ne font plus ce qu’il faut pour en faire. »

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mars 2008

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