24 novembre 2006

Du nouveau dans les kiosques littéraires

Le_magazine_des_livres

C’est nouveau, ça vient de sortir… Hier. Sous la pluie… Mais c’est bien connu, mariage pluvieux, mariage heureux. Le mariage de lecteurs, d’écrivains, de libraires, d’éditeurs réunis pour le meilleur et pour le pire… autour de la passion du livre. Pour en savoir plus, d’un clic on peut se rendre sur le site du magazine :

http://www.magazinedeslivres.fr/

04 décembre 2005

AUTOPROMO : Bienvenue à La presse Littéraire

Lplcouvno1_1 Ce qui fut Le journal de la Culture devient, à partir du 15 décembre, La presse Littéraire

Joseph Vebret, coordinateur du projet, la présente sur le blog qui lui est dédié : « Le 15 décembre 2005, en accord avec le groupe Entreprendre – Robert Lafont, Le journal de la Culture, bimestriel, devient La presse Littéraire, revue désormais mensuelle, distribuée à 25 000 exemplaires en kiosques, 180 x 280 mm, dos carré, offrant 100 pages denses (l'équivalent de 300 feuillets) consacrées à la Littérature et à l'Écrit. Un cahier Journal de la Culture, lié à l’actualité du cinéma, du théâtre, de la musique et des arts, vient clore la revue. Donc encore plus d'ouvrages critiqués, commentés, mis en perspective, plus d'entretiens, d'études et toujours ce va-et-vient entre les "anciens" et les "modernes". La "philosophie" et le positionnement de la revue restent les mêmes :

Ni guide ni vade-mecum du prêt à penser, mais éclectique dans ses choix et passionnée dans son approche éditoriale, ouverte à toutes les tendances, et donc nécessairement subjective, La presse Littéraire a pour seule ambition de donner à lire et à relire, à voir et à entendre, en allant à la découverte – ou à la redécouverte –, sans a priori, chapelles ou parti pris, de la littérature sous toutes ses formes et dans toutes ses composantes : être modestement un lieu de passages et de convergences à l'intersection de l'émotion, de la passion, des talents et du plaisir. Un révélateur de sensations.»

Inutile de préciser que, puisque j’écris dans cette revue, ce post « promotionnel » sera le premier et le dernier. Dorénavant, pour se tenir informé de l’actualité de La presse Littéraire, il faudra s’en remettre au blog qui lui est consacré. D’autre part, je ne citerai et commenterai sur mon blog personnel aucun des articles parus dans la revue.

Le Coq à l’âne poursuit sa route en toute indépendance : ce qui est publié ici ne le sera pas dans la revue et inversement.

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28 novembre 2005

Reader's digest

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« Avec Lectures magazine, faites votre choix en connaissance des nombreux romans ou ouvrages à succès publiés récemment. D’après les premières pages d’une œuvre, choisissez votre prochain livre de chevet. Nous avons sélectionné les ouvrages dont le « bouche à oreille » et les chiffres de ventes attestent d’un intérêt certain du grand public pour lequel tout est affaire de goût. »

Voilà les premières lignes de l’édito de Jac Ledemé, « rédacteur en chef » de Lectures magazine… Le magazine a vu le jour avec les premiers frimas de l’hiver. Le principe de ce bimensuel est simple :

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26 octobre 2005

Isabelle Rabineau parle de TOPO

Couvtopo_edited_4 Cette semaine, une brève de Livres Hebdo, sous la plume de Marie-Chrisitne Imbault, informait ses lecteurs des mésaventures du magazine littéraire TOPO : « Topo stoppé (…) arrêté net dans son élan. Le dernier numéro daté d’octobre-novembre 2005 n’a pu être diffusé  par les NMPPP ni par la poste, sa société éditrice  ECM Presse ayant été liquidée fin septembre par jugement du tribunal de commerce de Paris. »

C’est très gentiment qu’Isabelle Rabineau, rédactrice en chef du magazine, m’a accordé ce matin de son temps pour répondre à mes questions.

Isabelle, où en est TOPO ?

Aujourd’hui, il faut tout recommencer et trouver de nouveaux partenaires. Nous sommes pour l’instant dans un no man’s land juridique. Nous attendons qu’une décision de justice permette la diffusion du numéro 19, que nous avons fait entièrement sponsoriser. Tout dépendra de la rapidité du tribunal de commerce.

TOPO a déjà essuyé le redressement judiciaire de la société Alvisa en février 2005. Ces péripéties successives ont-elles eu quelque incidence sur vote ligne éditoriale ?

La diffusion n’a jamais influé sur nos choix éditoriaux, ni sur la manière de mener notre barque. J’ai crée le concept et porté le projet de bout en bout avec, à partir du premier numéro, la complicité de Tibo Bérard. Je suis propriétaire de la marque TOPO Livres. Avant que le premier numéro de TOPO ne paraisse, en novembre 2003, je me démenais depuis un an et demi pour que mon projet puisse voir le jour, sans être payée bien sûr. Vous pensez bien que ce ne sont pas des problèmes de diffusion qui vont me dicter mes choix !

Quel était votre projet à l’origine ?

J’ai travaillé d’abord à France-Culture et à la Quinzaine littéraire, aux côtés de Maurice Nadeau. Puis j’ai monté une émission de mode en prime time pour M6. J’ai tenu aussi une rubrique dans le magazine ELLE, « Les comédies de la mode », dans laquelle je mêlais l’art contemporain, la mode et la littérature. Quand j’ai imaginé TOPO, je souhaitais une revue « ouverte ». Je voulais sortir des sentiers battus de la presse littéraire, fermée, timide… Ne pas faire une copie de choses existantes. Vous savez, la presse littéraire est un monde clos…

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14 septembre 2005

Topo fait SA rentrée...

Dsc00240 « Le «dernier Houellebecq» (parlons-en à la manière de la dernière superproduction d'une grande firme ou du dernier préservatif à la mode) est, avant tout, un produit commercial. La plus récente invention de cette «édition sans éditeurs» qui a transformé la littérature en marketing et les écrivains en stars de cinéma. Rien d'autre qu'un symptôme, un triste symptôme. Allez, mieux vaut en rire. »… Et en tirer parti ! Ainsi François Busnel, tout en déplorant dans l’édito du magazine Lire le mal qui ronge l’édition française, surfe sur la vague avec la dextérité d’un beau gosse bodybuildé. Une première de couv pour MH, quatre pages - au moins - sur la Possibilité d’une île, un Beigbeder qui ne s’en remet pas et qui aimerait bien déplacer la polémique vers un écrivain qui n’en est pas un, Amélie Nothomb… Laissons de côté ces jocrisses et ces tartuffes pour nous intéresser aux journalistes qui ont su faire passer leur passion de la littérature avant celle de la rentabilité. C’est le cas du magazine topo. Isabelle Rabineau, rédactrice en chef, ne s’en cache pas : « La rentrée littéraire est une invention des éditeurs et des journalistes. » Et aussitôt d’affirmer une ligne éditoriale sans compromis ni compromission : « Contrairement à ce que l’on veut nous faire croire ici et là, ne compte pas qu’un axe central, une seule île possible où aller lire… topo a donc désaxé la rentrée à l’intention de ses lecteurs. »  Résultat ? Des rubriques originales, comme celle qui donne la parole à trois écrivains qui n’ont pas publié en septembre…

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02 septembre 2005

LMDA en ligne

M6719 Une bonne nouvelle au pays de l’Internet : la revue Le Matricule des anges met en ligne tous ses articles, dossiers, chroniques, interviews réalisés depuis l’année de sa création, 1992. Les abonnés de la revue seront privilégiés, et c’est heureux. Les autres, en échange de quelques kopecks, pourront accéder  aux  trésors de la revue. Ci-dessous, le communiqué que l’on peut retrouver sur le site des anges.

Au Coq, nous nous abonnerons…

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08 août 2005

Une Quinzaine de juillet revigorante

Image082 Il est rare qu’au Coq à l’âne on fasse la promotion d’un journal littéraire « grand public ». La petite ferme n’a pas de vocation publicitaire : elle fait cavalière seule. A l’exception de deux petits éditeurs, et de deux rédacteurs en chef - qu’ils en soient remerciés – le Coq ne reçoit pas de service de presse. Le Coq à l’âne est la danseuse de la maîtresse de maison, qui raffole des entrechats sans couacs ni canards.

Malgré tout, on ne peut s’empêcher de louer l’avant-dernière livraison de la Quinzaine littéraire, disponible en ligne, tant sa lecture est rassérénante à l’heure où la presse littéraire s’adonne au farniente estival.

Ce qui est remarquable, dans les articles de la Quinzaine, c’est le recul critique dont font preuve ses rédacteurs. Trois articles ont retenu mon attention, dont je livre des extraits, assortis de quelques maigres commentaires,  en ce temps de disette blogosphérique.

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04 juillet 2005

Journaliste-écrivain

R19_1 « Journaliste-écrivain », l’étiquette est en passe de se tailler la part du lion dans le paysage culturel. Il semble que, de nos jours, l’un n’aille pas sans l’autre. Cette catégorisation, penseront les esprits chagrins, en dit long  sur les liaisons incestueuses entretenues par le milieu de l’édition et celui des médias. Si l’on est journaliste, on devient facilement écrivain, et inversement.

L’affaire n’est pas nouvelle pourtant. Au début du XIXe siècle, bon nombre d’écrivains s’étaient essayé à l’écriture journalistique… C’est d’ailleurs à Stendhal, qui a donné sept ans de sa vie au journalisme, que l’on doit l’importation du terme de « reporter », apparu pour la première fois dans Promenades dans Rome. La revue de la BNF a consacré son numéro 19 à la « petite presse », appréciée pour son esprit frondeur :

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29 mai 2005

Les voyages forment la pensée

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Lu dans la check-list du Monde, jeudi dernier : « Initiative dépaysante par excellence, le site français Expedia.fr, spécialisé dans le voyage en ligne, a lancé en février dernier le premier concours dédié aux carnets de voyages et autres journaux de bord créé sur le Web. Un succès retentissant : en l'espace de 3 mois, plus de 1500 bloggeurs ont posté leurs récits d'explorations à travers le monde. » La littérature voyageuse a le vent en poupe ! Si bien que Boris Razon consacre son papier de la semaine, dans le Monde des livres aux « blogs de voyage » A l’heure où certains accusent la littérature française de s’enliser dans les marécages du Moi, d’autres écrivent et jouent le « je » autrement. C’est dans cet esprit que le Journal des Lointains, ondoyé au festival Etonnants voyageurs, dirigée par l’écrivain Marc Trillard et publiée par les éditons Buchet/Chastel, veut « renouer avec une tradition littéraire ordinairement négligée en France, la revue de voyage » :

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17 avril 2005

Le Journal de la Culture a son blog !

L6483 Parce que Joseph Vebret a été le premier à m’envoyer un service de presse, dès les balbutiements du Coq, je ne peux différer d’une seconde la bonne nouvelle : le Journal de la Culture, dont il est le « grand horloger », aura bientôt son blog : au programme, « toute l’actualité du Journal de la Culture (sommaires, bio des contributeurs, liens vers leurs sites…), mais aussi mise en ligne progressive des archives de la revue (dossiers, textes, critiques livres…). »

Je viens d’ailleurs d’achever la lecture de la livraison de mars/avril : l’entretien que Gabriel Matzneff a accordé à Vebret est remarquable. Ses derniers mots m’ont rappelé un autre grand écrivain, Stendhal, raconté l’autre soir avec passion par Philippe Berthier à la BNF :  « J’ai un grand goût du bonheur, j’adore la vie, je suis gourmand, j’aime l’amour, le très bon vin, l’amitié, me promener, me dorer au soleil, j’aime vivre, écrire, respirer. Mais je n’aimerais pas que les gens attendissent que je fusse mort pour découvrir que j’existais… »

Quant à l’interview d’Assouline, il mérite qu’on s’y arrête : je n’ai pu m’empêcher de rapprocher certains de ses dires d’un article que je venais de lire dans la revue L’Imbécile. Nancy Huston y débat du rôle joué par la culture occidentale dans ce que Frédéric Pajak nomme « la misogynie à la française ». Un « exemple symptomatique » pour elle de ce « mal(e) français » : « Quand vous lisez des interviews d’écrivains français, vous avez presque zéro chance que l’un ou l’autre mentionne le nom d’une écrivaine lorsqu’on leur pose la question des « influences ». » Assouline serait-il de cela ? Pas vraiment…S’il ne cite que des hommes dans la liste de ses « auteurs de prédilection » - Proust, Joyce, Simenon, Kafka, Flaubert, Saint-Simon, Vialatte – il a une pensée émue pour Marguerite Yourcenar et Colette, « grands écrivains encensés et reconnus »… mais qu’il « connaît mal » parce que « cela ne s’est pas trouvé » !

04 mars 2005

En kiosque : Le Matricule des anges et Lire

Cid_image067 Le Matricule des anges  n°61  Mars 2005

Le problème avec les premiers de la classe, c’est qu’on n’a jamais grand-chose à dire aux parents au moment de la remise des bulletins. « C’est excellent », « qu’il ou elle continue ainsi », « elle ira loin »… que des poncifs, ceux-là même que l’excellent Thierry Guichard, du Matricule des anges, aimerait voir reculer dans la littérature contemporaine : « Mais à force de nous priver de la complexité des mots, ne sommes-nous pas en train de nous nourrir d’émotions et de pensées calibrées, grossièrement constituées des clichés les plus usés  ? La littérature, évidemment, s’oppose à cela. Sa survie en dépend, elle qui n’est que langue ». On dirait du Taillandier, dans l’Humanité, qui conseille à Faïza Guene de mettre un bonnet rouge au dictionnaire des démagos : « Étrange, tout de même, cette tendresse ambiante pour les « jeunes » qui parlent ou écrivent pauvre. Étrange, cette approbation bruyante réservée aux jeunes auteurs qui n’ont pas l’air d’avoir lu avant d’écrire. Bizarre qu’on aime tant que vous vous exprimiez, vous les « jeunes », avec uniquement les mots de l’immédiat, avec « trop mignon », avec « kiffer », avec « tronche de cake », avec « ce type, il se la raconte », avec « mais bon », avec « c’est trop l’affiche », bref, les formules toutes faites et qui traînent partout. Voilà le langage jeune officiellement approuvé, celui qui met d’accord la Star’Ac, le Nouvel Observateur et votre directeur littéraire réunis. Voilà en somme ce qu’on veut de vous. Que vous parliez de votre cité avec les mots et les références de votre cité. Que vous n’en sortiez surtout pas. »

Chez les anges ce mois-ci, porté aux nues, Eric Chevillard, un des rares écrivains contemporains à trouver grâce aux yeux de Pierre Jourde, dans sa Littérature sans estomac… Mais aussi un portrait de Laurence Viallet, la jeune et jolie directrice de collection qui défraie la chronique du Rocher, le journal intime de Catherine Pozzi, la chronique de Gilles Magniont, qu’on adore ici au Coq.

Cid_image066_1 LIRE  n°333  Mars 2005

Dans le kiosques aujourd’hui, le Lire du mois de mars, un jour après sa sortie sur son site internet… Des dossiers attendus – le spécial Russie et les extraits du nouveau Dan Brown, ce qui n’empêche pas Frédéric Beigbeder de se lamenter qu’on ne lise plus de romans. Beigbeder pris à parti d’ailleurs dans le courrier des lecteurs pour ses positions en faveur de la non- féminisation de certains substantifs. Je n’ai fait que survoler pour l’instant l’enquête du mois – Comment se faire éditer – assez pour constater que le nom d’André Schiffrin y était passé sous silence ! Quoi de plus normal pour un magazine qui appartient à Dassault ? On recycle un ancien papier du Figaro, paru fin janvier, sur le salaire des écrivains. Pour « dresser un panorama complet de l’édition en France », on s’en va rencontrer Samuelson, Houellebecq, et Anna Gavalda… Et pour achever le tour de Saint-Germain-des-Prés en 80 jours et 122 pages, on interview Bernard Frank et Albert Cossery, le plus germanopratin des écrivains que le grand public ne lit pas ! Alors pourquoi acheter Lire ? Pour rien… ou presque rien, pour la photographie sublime de Susan Sontag à la page 20 et pour ses mots, que le Coq ferait bien de méditer : « Méfiez-vous de ces gens qui se déguisent en cyniques ! C’est devenu chez nous le nouveau moyen de passer pour sage

28 février 2005

En kiosque : TOPO et le Magazine littéraire

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TOPO n°13  mars 2005

Enfin ! Livres Hebdo avait annoncé la sortie du numéro de février le 28 janvier 2004, avec un programme des plus alléchants ! Mais TOPO, en février, a brillé par son absence… des kiosques ! La raison de cette défection ? Elle est donnée dès la première page de la livraison du mois de mars, en regard de l’édito. Yves Gasser et Jean-Pierre Cassada, respectivement directeur de TOPO et directeur de la publication, reviennent sur les « moments difficiles » que traverse la presse indépendante, « qui affectent sa diffusion et ses recettes publicitaires. » Résultat : TOPO vient d’être repris par une nouvelle société d’édition, ECM Presse, à la place d’ Alvisa Editions. Le prix du mensuel accuse le coup et passe de 3€80 à 4€50… Beaucoup d’articles, prévus pour paraître en février, demeurent, et c’est tant mieux : incontournables les propos de Pascal Quignard recueillis par Isabelle Rabineau et ceux d’André Schiffrin, interviewé par Marianne Cilly. Avec TOPO, ce mois-ci, on « voyage en philosophie », mais aussi aux confins littéraires de la Russie, actualité oblige.

Cid_image064_4 Le Magazine littéraire  n°440  mars 2005    

Le Magazine littéraire du mois de mars 2005 devrait à nouveau ravir ses aficionados. On pourra laisser de côté l’enquête sur Jules Verne, histoire d’éviter l’indigestion, même si Philippe Curval débat d’une question au centre de l’œuvre vernienne : Jules Verne « romancier pour la jeunesse ou tout simplement grand écrivain » ? Plus intéressant le courrier des lecteurs : Thierry Groensteen, éditeur et ancien directeur du musée de la BD d’Angoulême, rédacteur en chef du 9e art, en veut à Clara Dupont-Monod d’avoir vanté les qualités de l’album Auschwitz, de Pascal Croci, qu’il juge « indigne et profondément nauséabond. » Le dossier sur la littérature russe, salon du Livre oblige, est scindé selon deux axes : celui du passé avec ses représentants les plus classiques, celui du présent avec « ses écrivains russes d’aujourd’hui. » Comme toujours, des grands pour débattre du fait littéraire : Philippe Gasparini, Vincent Colonna et Serge Doubrovsky autour de l’autofiction, Antoine Compagnon sur le mythe de la Modernité. Sans oublier la chronique pleine d’esprit d’Enrique Vila-Matas : ce mois-ci, l’écrivain espagnol s’intéresse à ces écrivains refusés par les éditeurs…

01 décembre 2004

Index du kiosque à littérature

Mars 2005

Magazine littéraire

Matricule des anges

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Topo