Ce qui fut Le journal de la Culture devient, à partir du 15 décembre, La presse Littéraire…
Joseph Vebret, coordinateur du projet, la présente sur le blog qui lui est dédié : « Le 15 décembre 2005, en accord avec le groupe Entreprendre – Robert Lafont, Le journal de la Culture, bimestriel, devient La presse Littéraire, revue désormais mensuelle, distribuée à 25 000 exemplaires en kiosques, 180 x 280 mm, dos carré, offrant 100 pages denses (l'équivalent de 300 feuillets) consacrées à la Littérature et à l'Écrit. Un cahier Journal de la Culture, lié à l’actualité du cinéma, du théâtre, de la musique et des arts, vient clore la revue. Donc encore plus d'ouvrages critiqués, commentés, mis en perspective, plus d'entretiens, d'études et toujours ce va-et-vient entre les "anciens" et les "modernes". La "philosophie" et le positionnement de la revue restent les mêmes :
Ni guide ni vade-mecum du prêt à penser, mais éclectique dans ses choix et passionnée dans son approche éditoriale, ouverte à toutes les tendances, et donc nécessairement subjective, La presse Littéraire a pour seule ambition de donner à lire et à relire, à voir et à entendre, en allant à la découverte – ou à la redécouverte –, sans a priori, chapelles ou parti pris, de la littérature sous toutes ses formes et dans toutes ses composantes : être modestement un lieu de passages et de convergences à l'intersection de l'émotion, de la passion, des talents et du plaisir. Un révélateur de sensations.»
Inutile de préciser que, puisque j’écris dans cette revue, ce post « promotionnel » sera le premier et le dernier. Dorénavant, pour se tenir informé de l’actualité de La presse Littéraire, il faudra s’en remettre au blog qui lui est consacré. D’autre part, je ne citerai et commenterai sur mon blog personnel aucun des articles parus dans la revue.
Le Coq à l’âne poursuit sa route en toute indépendance : ce qui est publié ici ne le sera pas dans la revue et inversement.
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